Accueil > Edification > Méditations > Seigneur, tu as défendu la cause de (...)

Seigneur, tu as défendu la cause de mon âme, Tu as racheté ma vie.

Seigneur, tu as défendu la cause de mon âme, Tu as racheté ma vie.

Observons de quelle manière positive parle le prophète. Il ne dit pas : « j’espère, je crois, je pense quelquefois, que Dieu a défendu la cause de mon âme » ; mais il en parle comme d’une réalité qui ne doit pas être discutée. « Tu as défendu la cause de mon âme ». Que nous puissions, par l’aide du Consolateur grâcieux, secouer ces doutes et ces craintes qui gâtent tellement notre paix et notre consolation.

Que ce soit notre prière, que nous en ayons terminé avec le coassement sévère du doute et du soupçon, et que nous soyons capable de parler avec la voix claire, et mélodieuse de la pleine assurance. Notons avec quelle reconnaissance parle le prophète, attribuant toute la gloire à Dieu seul ! Vous percevez qu’il n’y a pas un mot à propos de lui-même ou de ses intercessions propres. Il n’attribue pas sa délivrance à un homme, et encore moins à son propre mérite ; mais il dit : « Seigneur, tu as défendu la cause de mon âme ; tu as racheté ma vie ». Un chrétien doit cultiver en permanence un esprit reconnaissant ; et spécialement après de délivrances, nous devons préparer un cantique pour notre Dieu. La terre doit être un temple rempli avec les chants des saints reconnaissants, et chaque jour doit être un encensoir dont le doux parfum des actions de grâces monte vers le ciel.

Comme Jérémie semble joyeux, lorsqu’il décrit la miséricorde du Seigneur ! Comme il expose triomphalement la situation ! Il fut un jour jeté dans un cachot, et c’est maintenant toujours le même prophète, celui des « Lamentations » ; et dans ce livre, clair comme le chant de Marie lorsqu’elle frappait sur le tambourin, perçant comme la note de Débora quand elle est venue à la rencontre de Barak avec des cris de victoire, nous entendons la voix de Jérémie allant jusqu’au ciel : « Tu as défendu la cause de mon âme ; tu as racheté ma vie ». Ô enfants de Dieu, cherchez à vivre une expérience vitale de la charité du Seigneur, et quand vous y serez parvenus, parlez-en d’une façon positive ; chantez avec reconnaissance ; criez d’une manière triomphale.



^^ Revenir en haut ^^