Nombres CH 27

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Cette histoire se déroule durant le voyage dans le désert entre la sortie d’Egypte et l’entrée en Canaan, nous sommes donc dans les plaines de Moab, Jéricho se trouve de l’autre côté du Jourdain et le dénombrement vient d’être fait pour procéder au partage du pays.
Il est intéressant de noter que ces gens avaient parfaitement confiance en Dieu, ils savaient que Dieu allait leur donner le pays et avant même d’entrer dans le pays ils ont
procédé au partage du pays entre les tribus. C’est là vraiment une marque de foi, ils ont cette assurance que Dieu leur a déjà donné ce pays.
Dans ce texte de Nombres 27 nous sommes en présence de cinq filles, les cinq filles de
Tselophchad et c’est pendant le partage des terres que les filles de Tselophchad se présentèrent donc à Moïse et nous apprenons que le père est mort dans le désert, il n’y a pas mention de la mère donc nous pouvons penser que ces enfants étaient des filles orphelines et c’est pour cela sans doute qu’elles craignent de perdre l’héritage à cette époque. Seuls les fils, les garçons pouvaient hériter des terres et les versets 1 à 11 du CH 27 il nous est dit :

« les filles de Tselophchad, fils de Hépher, fils de Galaad, fils de Makir, fils de Manassé, des familles de Manassé, fils de Joseph et dont les noms étaient Machla, Noa, Hogla, Milca et Thirsta s’approchèrent et se présentèrent devant Moïse, devant le sacrificateur Eléazar et devant les princes et toute l’assemblée, à l’entrée de la tente d’assignation. Elles dirent : Notre père est mort dans le désert ; il n’était pas au milieu de l’assemblée de ceux qui se révoltèrent contre l’Eternel, de l’assemblée de Koré, mais il est mort pour son péché, et n’avait point de fils. Pourquoi le nom de notre père serait-il retranché du milieu de sa famille, parce qu’il n’avait point eu de fils ? Donne-nous une possession parmi les frères de notre père.
Moïse porta la cause devant l’Eternel. Et l’Eternel dit à Moïse : les filles de Tselophchad ont raison. Tu leur donneras en héritage une possession parmi les frères de leur père et c’est à elles que tu feras passer l’héritage de leur père. Tu parleras aux enfants d’Israël, et tu diras : lorsqu’un homme mourra sans laisser de fils, vous ferez passer son héritage à sa fille. S’il n’a point de fille, vous donnerez son héritage à ses frères. S’il n’a point de frères, vous donnerez son héritage aux frères de son père. S’il n’y a point de frères de son père, vous donnerez son héritage au plus proche parent dans sa famille, et c’est lui qui le possédera. Ce sera pour les enfants d’Israël une loi et un droit, comme l’Eternel l’a ordonné à Moïse ».

L’idée dominante qui ressort est véritablement la foi, ce peuple qui n’est pas encore en possession du pays a déjà fait le partage du pays.
La foi, en tous temps, à tout âge (Hébreux 11 V 6 nous dit : « or, sans la foi, il est impossible d’être agréable à Dieu », la foi c’est s’attendre à ce que Dieu va faire, ce qu’il veut faire, c’est croire que ce qu’il a promis de faire, il le fera même si les circonstances semblent penser que les choses ne vont pas se faire, nous avons cette foi que Dieu est au-dessus de toutes circonstances, de toutes situations et qu’il accomplira sa seule volonté.
La première étape de la foi que nous voyons des filles de Tselophchad c’est la détermination. Ces filles étaient face à des difficultés, elles allaient perdre l’héritage et faisant partie de la tribu, elles risquaient de perdre cet héritage et peut-être, bien des fois elles ont pensé à cet héritage, ce qu’il leur était promis et tiraient sûrement des plans sur la comète, elles faisaient des plans, des projets par rapport à cet héritage, elles ont dû se dire qu’elles allaient faire telles choses, implanter une vigne, peut-être implanter la maison, peut-être la maison des parents puisqu’à l’époque le père devait être encore vivant, elles avaient beaucoup de projets et tout d’un coup ces projets s’arrêtent car le père décède et elles ont dû se demander ce qu’elles allaient faire. Que pouvaient-elles faire ?
Tout semble être perdu. Nous voulons nous rappeler que ces choses ont été écrites pour nous servir d’instruction, pour nous enseigner, nous qui sommes aujourd’hui parvenus à la fin des temps.
De même que ces Israélites devaient chercher à entrer dans le pays de Canaan, Dieu a placé devant nous le pays de la promesse, c’est la promesse de l’abondance de la vie en Christ, c’est ce que dit Jean au CH 10 V 10
Dieu nous promet effectivement une vie abondante en lui, en Jésus-Christ parce que Jésus est venu donner la vie en abondance, la vie en abondance c’est atteindre la maturité en Christ, c’est trouver les ressources en Christ pour faire face aux difficultés, face aux souffrances, c’est ce que signifie entrer dans le pays de Canaan avec tout ce que Dieu a prévu.
Ephésiens CH 1 V3 nous dit : « Béni soit Dieu le Père de notre Seigneur Jésus-Christ qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions dans les lieux célestes en Jésus-Christ ». C’est là notre pays de Canaan, toutes les bénédictions que Dieu a en réserve pour nous.
En 2 Pierre CH 1 V 3 : « sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété » Dieu nous a tout donné en Christ. Dieu a pourvu à tout ce dont nous avions besoin et c’est notre pays de Canaan et il est impératif pour nous en tant que croyant, que nous soyons déterminés à posséder toutes ces choses. Toujours avoir cette détermination à posséder tout ce que Dieu a en réserve pour nous, ce qu’il veut pour nous. Nous devons comprendre que Dieu ne va pas nous imposer ce qu’il a en réserve pour nous, car bien dès fois lorsqu’on présente l’évangile, on présente les promesses que Dieu a mis dans les promesses il y a aussi les difficultés qui vont avec, ce que nous devons abandonner et bien souvent ceux qui viennent au Seigneur ne sont pas toujours prêts à tout abandonner.
Il y a les promesses de Dieu mais il y a aussi le sacrifice qu’il faut accomplir, faire pour obtenir ces grâces et ces miséricordes et si nous ne voulons pas ce que Dieu veut, Dieu ne va pas nous forcer à avoir ces choses.
La foi est donc manifestée par cette détermination des cinq filles de Tselophchad et la question est : voulons-nous ce que Dieu veut ? Souhaitons-nous obtenir ce que Dieu a en réserve pour nous ? Dieu n’a t’il pas une réserve de bénédictions pour nos familles ?
C’était le cas pour les enfants de Tselophchad et il y a quelque chose qui est dit au verset 3 : « notre père est mort dans le désert mais il n’était pas au milieu de l’assemblée de ceux qui se révoltèrent contre l’Eternel, de l’assemblée de Koré » il y a ce témoignage qui est rendu à la foi du père, il n’était pas parmi les enfants désagréables, il n’était pas parmi ceux qui se révoltaient, il avait un cœur doux et obéissant et il y a là un enseignement pour nos enfants. Quand un parent marche selon le Seigneur, il y a comme une rosée de bénédictions qui coule et la marche du parent doit en quelque part nous empresser à rechercher cette bénédiction.
Il y a ce chant que nous interprétons : si ou vlé goûté bénédiction à Jézi, lévé main aw et rimécié mais faudrait lévé main aw si lan main rété à tè ou pa ka prenw amen !! au moins lever la main pour la prendre.
Effectivement les filles de Tselophchad ont remarqué ce témoignage et rendent témoignage à la vie de leur père et il y a une bénédiction qui coule de ce témoignage du père parce qu’elles le disent : papa a marché selon le Seigneur et le disent au verset 3 il ne faisait pas partie de ceux qui se sont révoltés. Papa a marché droit et quelque part il y a en tant qu’enfant une bénédiction qui doit découler de cela et elles ne vont pas se contenter de le dire mais elles vont chercher cette bénédiction.
La deuxième chose que nous voulons marquer c’est par rapport à la foi, la deuxième étape de la foi, c’est continuer malgré le découragement, pour ces filles il semblait que tout était perdu. Plus de père, pas de frères donc le père n’avait pas de fils et tout semblait terminé et selon la coutume du Moyen-Orient seul un homme, le fils pouvait hériter de la propriété, seul le fils pouvait avoir droit à ces choses et malheureusement il n’y a pas de fils, pas de frères pour ces filles donc en quelque part elles ont pratiquement tout perdu et parfois les traditions nous font passer à côté de beaucoup de choses et de bénédictions.
Ces filles ne pouvaient plus voir droit à cette bénédiction et il faut noter le courage de ces filles, elles ont eu cette intelligence spirituelle pour réclamer cette bénédiction à laquelle elles avaient droit, parce qu’elles ont compris une chose : l’héritage ce n’est pas les hommes qui le donne c’est Dieu qui l’accorde et Dieu a en réserve cette bénédiction pour elles et ce n’est pas les hommes qui la donne et ce n’est pas non plus le fruit de mérites c’est pure grâce, elles n’ont rien fait pour mériter cela mais Dieu a voulu faire grâce à cette famille en promettant cet héritage, cela vient de Dieu c’est un don de Dieu et cela ne vient pas des hommes et puisque c’est Dieu qui l’accorde et qu’il n’y a pas de frères, plus de papa que vont-elles faire ?
La Parole nous dit ce qu’elles vont faire, au verset 2 : elles s’approchèrent et se présentèrent devant Moïse, devant le sacrificateur Eléazar et devant les princes et toute l’assemblée, à l’entrée de la tente d’assignation.
Voilà ce qu’elles ont fait. Et si c’était vous, les traditions disent : il n’y a pas de père, pas de fils, pas d’héritage. Que faites-vous, cinq filles viennent devant vous et disent : papa n’a pas été désobéissant, et il n’y a rien pour nous, nous repartons les mains vides. Qu’auriez-vous fait ? Dieu est bien au-dessus de toutes ces choses et Dieu donne la réponse au verset 6 : L’Eternel dit à Moïse, les filles de Tselophchad ont raison et Dieu nous montre qu’il est bien au-dessus des traditions et des habitudes, il surpasse ces choses car ce qu’il veut c’est bénir par dessus tout.
Ce qu’il veut c’est déverser sa bénédiction par dessus tout, Dieu n’est pas enfermé dans nos coutumes, les coutumes du peuple, il va donner au-delà et là où les coutumes disent qu’il n’y a plus rien il dit qu’elles ont raison, c’est l’Eternel qui donne l’héritage et Romains 8 V 32 dit :
Lui qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera t’il pas aussi toutes choses avec lui ?
Et quelque part, tout enfant qui a un parent engagé, qui marche selon le Seigneur, il y a une rosée de bénédictions qui découle et en tant qu’enfants, les enfants sont appelés à dire au Seigneur qu’il y a une bénédiction qui découle de la marche de mon père, de ma mère et doivent réclamer cette bénédiction comme les cinq filles ont fait mais il ne faut pas marcher n’importe comment parce que les parents marchent droit, donc les enfants ayant des parents marchant droits devant le Seigneur, il faudrait que les enfants imitent les parents.
Paul dit : « soyez mes imitateurs comme je le suis moi-même de Christ » donc les bénédictions ne sont pas réservées qu’aux parents elles sont pour les enfant aussi, donc marchez, prenez, levez les mains et remerciez-le pour ce qu’il vous a déjà donné et ce qu’il va continuer de vous donner encore parce qu’il n’a pas fini.
La troisième étape de la foi, c’est pouvoir tenir même si cela tarde et souvent nous baissons les bras lorsque les choses sont difficiles, quand la réponse tarde, nous manquons de persévérance et c’est là le plus souvent que nous échouons, tant que les choses se présentent bien nous avons la foi, dès que les choses sont compliquées c’est plus pareil, nous manquons de persévérance et de foi et Dieu nous invite à avoir cette foi capable de déplacer des montagnes et souvent nous voulons tout, tout de suite.
Est-ce que les cinq filles ont tout obtenu tout de suite, elles ne l’ont pas eu de suite, Moïse effectivement leur a fait la promesse de leur donner leur part d’héritage mais ont dû attendre, il fallait attendre la traversée du Jourdain, la prise de Jéricho, attendre que le pays soit réduit et ramené au peuple et donc il y avait tout un temps qu’il fallait attendre et la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère et une démonstration de celles qu’on ne voit pas, elles ne l’ont pas vu mais elles ont avancé, espéré, attendu et se sont battues et ont dû franchir des barrières insurmontables et c’est la quatrième étape de la foi.
Oser la différence, car à l’époque pour ces cinq filles il n’y avait pas de père, pas de frères.
Finalement la perspective qui leur restait était de pouvoir trouver un gentil mari pour qu’il puisse prendre soin d’elles et qu’elles ne manquent de rien, c’est en quelque part la seule perspective qui leur restait, trouver un homme et parfois dans les temps difficiles, nos jeunes filles soit après un drame familial, soit par dépit amoureux, soit après une querelle avec les parents tombent dans les bras du premier venu par désolation, mais les filles de Tselophchad ont réagit autrement, elles auraient pu tomber dans les bras du premier venu et se débrouiller mais elles ont eu un courage extraordinaire et quel courage.
Au CH 26 de Nombres V 51 il est dit quelque chose de fort : nous voulons voir le nombre de personnes rassemblées : tels sont ceux des enfants d’Israël dont on fit le dénombrement : six cent un mille sept cent trente.
Ces cinq filles sont au milieu de toutes ces personnes et au milieu de ces personnes elles vont faire quelque chose de particulièrement fort, le CH 27 nous dit qu’elles ont traversé la foule pour réclamer la bénédiction et on constate qu’effectivement lorsqu’on veut une bénédiction il ne s’agit pas seulement de lever les mains qui compte mais d’aller la chercher cette bénédiction.
Elles ont traversé cette foule de personnes, elles ont fait preuve de courage et ne se sont pas dit : papa est mort, cherchons un homme, que chacune trouve son chacun et on va se tirer d’affaires, par dépit elles auraient pu dire cela mais parce qu’elles avaient confiance et foi en Dieu, elles savaient que Dieu avait en réserve une promesse pour elles, n’ont pas hésiter à se lever et réclamer cette bénédiction que Dieu avait pour elles.
Pour nos jeunes filles d’aujourd’hui, il y a un puissant encouragement car dieu a en réserve des bénédictions pour vous et il vous invite simplement à vous lever et rechercher cette bénédiction.
Cela a été l’attitude de ces jeunes filles, elles ont osé braver la foule, les coutumes pour aller réclamer la bénédiction que Dieu avait en réserve pour elles et la réponse de Dieu met la cerise sur le gâteau, elles ont raison et savent qui est Dieu et c’est pour cela qu’elles ne vont pas hésiter à se lever et réclamer cette bénédiction que Dieu a en réserve.
Ces filles n’ont pas eu de cours d’apprentissage, prise de paroles en public, comment parler en public, comment arriver au roi, au sacrificateur, à Moïse, elles n’ont pas eu le temps d’avoir ces cours là, elles ont placé leur confiance en Dieu et cela seul était suffisant. Confiance en Dieu pour recevoir les bénédictions de Dieu et nous avons tous besoin d’être comme ces jeunes filles, à être prêts à réclamer les bénédictions, à chercher, à nous lever et dire au Seigneur : tu as une promesse pour nous, tu as en réserve des bénédictions pour nous, nous voulons les voir, nous voulons marcher selon tes voies pour recevoir cette bénédiction.
Nous avons besoin d’hommes et de femmes qui fassent la différence, comme Daniel même à oser la différence, nous avons besoin de jeunes qui osent la différence et en particulier de jeunes filles qui osent la différence.
De nos jours ce n’est pas toujours facile, la pression est forte mais Dieu voudrait que vous puissiez oser la différence car il a en réserve une série de bénédictions pour vous.
Ces filles ont osé braver la tradition, la foule, elles-mêmes dans leurs propres pensées, cette pression qu’elles subissaient ou il leur fallait qu’une chose c’était de trouver un mari et se sont dit qu’elles allaient continuer de faire confiance à Dieu comme papa lui-même a fait confiance, nous voulons faire confiance à Dieu.
La cinquième étape de la foi c’est que les choses produisent une réaction en chaîne. Non seulement, ces filles ont obtenu la promesse de l’héritage, mais Dieu lui-même a établit un principe de base par rapport à cette action.
Le verset 8 nous dit :
Tu parleras aux enfants d’Israël et tu diras : lorsqu’un homme mourra sans laisser de fils, vous ferez passer son héritage à sa fille, vous donnerez son héritage à ses frères. S’il n’a pas de frères, vous donnerez son héritage aux frères de son père. S’il n’y a point de frères de son père, vous donnerez son héritage au plus proche parent dans sa famille, et c’est lui qui le possédera. Ce sera pour les enfants d’Israël une loi et un droit, comme l’Eternel l’a ordonné à Moïse.
L’action de ces jeunes filles va faire jurisprudence, elles ont osé braver les coutumes et Dieu dit :
1° qu’elles ont raison
2° Dieu va lui-même édicter une loi pour couvrir et assurer le besoin des personnes dans les situations comme ces jeunes filles et nous mesurons là l’immensité de l’amour de Dieu, de sa bienveillance et surtout la foi de ces jeunes filles.
Parfois les coutumes faisant parfois force de loi bloquent les bénédictions que Dieu a en réserve pour nous et ces filles sont allées beaucoup plus loin que les coutumes et ont obtenu ces bénédictions. Dieu va plus loin car il va voir l’Esprit qui les anime, un Esprit d’obéissance qui cherche en toutes choses à placer sa confiance en Dieu et Dieu va honorer cette foi en éditant une loi et c’est une loi de miséricorde que Dieu va accorder, il va dire que si quelqu’un n’a plus de fils, que l’héritage soit donné aux filles et Dieu va plus loin que nos coutumes, que nos habitudes, que nos propres lois, il va plus loin que toutes ces choses et il voudrait que nous puissions manifester notre foi et notre confiance en lui.
Dans les moments difficiles, nous devons nous rappeler comme ces filles se sont rappelées, nous devons nous rappeler une chose Dieu est au-dessus des coutumes, des circonstances difficiles, des situations pénibles et en toutes choses il voudrait que nous puissions avancer par la foi, lui faire confiance car il a un héritage pour nous, quelque chose en réserve et voudrait que nous puissions avancer en lui faisant confiance.
1 Pierre CH 1 V 3 à 9 :
Béni soit Dieu le Père de notre Seigneur Jésus-Christ qui selon sa grande miséricorde nous a régénérés pour une espérance vivante par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir lequel vous est réservé dans les cieux. A vous qui par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps. C’est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant puisqu’il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable (qui cependant est prouvé par le feu), ait pour résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus apparaîtra. Lui que vous aimez sans avoir vu, vous croyez en lui sans le voir encore, vous réjouissant d’une joie ineffable et glorieuse, parce que vous obtiendrez le salut de vos âmes pour prix de votre foi.
Que Dieu nous donne à persévérer, il voudrait trouver des hommes et des femmes de foi prêts à aller au delà des coutumes, des habitudes, prêts à lui faire confiance en tous temps, toutes occasions, prêts à demeurer fermes dans la foi.
Que nous soyons véritablement comme ces cinq filles de Tselophchad qui n’ont pas hésiter à braver les coutumes, à faire confiance à ce Dieu qui déverse sa bénédiction et peut promulguer une loi de miséricorde tenant compte de toute situation.
Que Dieu nous aide véritablement à lui faire confiance en toutes choses et qu’il renouvelle notre courage, notre foi en lui.

Pasteur Anthony LESCOT



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