Jean Evangile selon

Jean (Evangile selon)

- Auteur.

- Jean, l’apôtre, "le disciple que Jésus aimait" (13.23 ; 19.26). Comme les autres évangiles, le 4e ne porte pas de nom d’auteur, mais les preuves internes et externes corroborent l’opinion traditionnelle, qui attribue cet évangile à l’apôtre Jean.

- I. Preuves internes.

1. L’auteur est l’un des apôtres. Son emploi de la 1re personne du pl. le prouve (1.14 et pt-être 21.24). L’appartenance de l’écrivain au groupe des apôtres se constate aussi dans de nomb. détails, concernant surtout l’impression faite sur les disciples par des événements relatifs à la vie de Christ, etc. (1.37 ; 2.11, 17 ; 4.27, 54 ; 9.2 ; 11.8-16 ; 12.4-6, 21, 22 ; 13.23-26 ; 18.15 ; 19.26, 27, 35 ; 20.8). De même, la déclaration très nette de 21.24.

2. Le disciple que Jésus aimait est souvent mentionné (13.23 ; 19.26 ; 20.2 ; 21.7, 20, 21), et le passage 21.20-24 affirme que ce disciple est l’auteur. Le livre cite les noms des apôtres, à l’exception de Matthieu, Jacques, fils Alphée, Simon le Zélote et les fils de Zébédée. Or Matthieu, Jacques fils d’Alphée et Simon de Zélote n’étant pas au nombre des 3 intimes, aucun d’entre eux ne pouvait être appelé le "disciple que Jésus aimait". Quant à Jacques, fils de Zébédée, il mourut tôt, longtemps avant la rédaction du 4e év. #Ac 12.2 et ne peut être identif. avec l’auteur. Le "disciple que Jésus aimait" est donc bien l’apôtre Jean.

3. Le gr. du 4e év., fortement teinté d’araméisme, prouve incontestablement que l’auteur est Juif.

4. L’écrivain connaît à fond la géographie de la Palestine, l’histoire et les coutumes juives du temps de Jésus (p. ex. 1.21, 28, 46 ; 2.6 ; 3.23 ; 4.5, 27 ; 5.2, 3 ; 7.40-52 ; 9.7 ; 10.22, 23 ; 11.18 ; 18.28 ; 19.31). Ce livre a davantage de traits personnels que les autres évangiles. Toutes ces preuves internes confirment de façon frappante l’attribution du 4e év. à l’apôtre Jean.

- II. Les preuves externes sont de 2 sortes :

1. La mention formelle du nom de l’auteur et,

2. l’emploi du 4e év. par les documents anciens, prouvent la haute estime que l’on avait pour cet écrit. Irénée, évêque de Lyon vers 185 et disciple de Polycarpe (lui-même disciple de Jean), déclare catégoriquement que l’apôtre a écrit son év. à Ephèse et que les 3 autres év. existaient auparavant. A la fin du IIe s. et au début du IIIe, Clément d’Alexandrie, Tertullien et Origène l’affirment aussi. Les preuves externes du 2e type attestent l’existence du 4e év. et la confiance qu’il inspirait. La Didaché (env. 110 ap. J.-C.) semble avoir emprunté certaines de ses formules à la terminologie johannique. Les épîtres d’Ignace (qui ne sont pas postérieures à l’an 117) montrent que ce dernier connaissait bien le 4e év., qui faisait autorité pour lui et prob. pour les Eglises d’Asie Mineure, au commencement du IIe s. Le plus ancien texte connu du N. T. est un fragment d’une page d’un codex de papyrus, que la paléographie situe vers 125. Ce fragment contient quelques versets de Jean 18. Puisqu’on l’a trouvé en Egypte, il prouve en même temps que le 4e év. s’est répandu très tôt au loin. Un autre fragment de papyrus, de l’année 150 env. relate des épisodes de la vie de Jésus et puise une partie de ses renseignements dans cet év. Justin Martyr (env. 150) fait sans doute allusion au 4e év. et le considérait évidemment comme "l’un de ces mémoires des apôtres" appelés évangiles, selon lui, et rédigés par les apôtres et leurs compagnons. L’év. de Pierre et les Actes de Jean, 2 apocryphes d’env. 150, présentent des traces évidentes de la pensée johannique. Le Diastessaron de Tatien (env. 170) est une harmonie de nos 4 év. canoniques. Le ms. du Sinaï contenant les anciens év. syriaques indique qu’au IIe s. l’Eglise syriaque avait admis nos 4 évangiles. Enfin, il est certain que même les 1ers hérétiques gnostiques du IIe s., p. ex. Basilide (vers 120-140), Heracleon (env. 160-180) et pt-être Valentin (env. 140-160), citaient et même commentaient le 4e év. Ainsi donc, les preuves externes s’ajoutent aux preuves internes pour désigner Jean comme l’auteur du 4e év. ; elles démontrent en outre qu’en de vastes régions, le 4e év. faisait autorité dans l’Eglise immédiatement postérieure aux apôtres.

- Pourtant de nomb. critiques modernes contestent le bien-fondé de l’argumentation ci-dessus. Ils pensent que l’auteur du 4e évangile n’est pas l’apôtre Jean ; ce dernier n’aurait été que le témoin oculaire sur l’attestation duquel l’évangéliste se serait basé. #Joh 19.35 ; 21.24

Selon ces critiques, le rédacteur de l’év., disciple de Jean l’apôtre, aurait composé son texte d’après les souvenirs et l’enseignement de son maître. Un tel rédacteur serait inconnu, à moins qu’on ne veuille voir en lui un certain "Jean l’Ancien," dont on a passablement parlé de nos jours, mais sur lequel on ne sait rien de précis non plus. D’ailleurs, beaucoup de savants modernes considèrent que Jean l’Ancien est tout simplement Jean l’apôtre. De toute façon, les suppositions ci-dessus sont loin d’être suffisamment étayées pour ébranler l’opinion que le disciple du Christ est bien l’auteur du 4e év.

- Il est prouvé en outre que ce livre a été rédigé en Asie Mineure (à Ephèse, dit la tradition) dans le dernier quart du 1er s. Les adversaires de Jésus sont simplement désignés par le nom de Juifs #Joh 1.19 ; 2.18 ; 5.10 ; 7.15 (etc.) ; des explications sont données concernant les fêtes juives (Joh 6.4 ; 7.2 ; 11.55 ; 19.31) ; le nom du lac de Galilée est complété par l’expr. païenne de "lac de Tibériade" (6.1). Dans le prologue, Christ est appelé "la Parole de Dieu" ce qui prouve qu’à l’époque en question le christianisme était en présence de mouvements philosophiques connus pour avoir alors existé en Asie Mineure. Tout cela explique le but, d’ailleurs manifeste, de cet écrit : exposer le témoignage que Christ s’est rendu à lui-même, comme Fils de Dieu venu en chair et Sauveur du monde (20.30, 31). L’auteur présume que de nomb. épisodes des év. synoptiques sont connus de ses lecteurs. V. Evangile. Les Synoptiques n’avaient pas rapporté les grands discours du Seigneur, qui sont sa réponse aux attaques des Juifs contre sa divinité, ou la révélation à ses disciples du mystère de sa personne et de leurs relations spirituelles avec lui. Jean décida de consigner par écrit ce témoignage personnel de Jésus, tâche d’autant plus urgente que de fausses doctrines s’élevaient niant cert. aspects de la personne du Christ. Tout naturellement l’apôtre joignit à cela de nomb. détails tirés de ses souvenirs personnels. Il en résulta pour l’Eglise un portrait intégral de son Seigneur sous l’aspect à la fois humain et divin.

- L’évangile nous permet d’identifier son auteur comme un Juif connaissant bien les opinions (1.21 ; 4.9, 25, 27 ; 7.15, 35, 40s., 49 ; 9.2 ; 12.35...) et les coutumes (2.1-10 ; 7.22s., 37, 38 ; 11.17-44 ; 18.28, 31 ; ...) juives, dont la vie relig. est profondément ancrée dans l’A. T. (3.14 ; 5.46 ; 6.32, 35 ; 7.37s. ; 8.56 ; 10.35...). Il a vécu en Palestine dont il connaît bien la géographie (1.28 ; 2.12 ; 4.46 ; 5.2 ; 6.19 ; 8.20 ; 9.7 ; 12.1...) et il était témoin des événements qu’il rapporte (1.28, 35-51 ; 2.6 ; 3.23 ; 4.46s. ; 5.14 ; 6.9, 19 ; 10.40s. ; 13.1-20 ; 18.15-27 ; 21.1-14...), même de ceux auxquels seuls les disciples ont participé (1.19-34 ; ch. 4 et 6 ; 7.9, 12...). Il connaît leurs pensées et leurs sentiments (2.11, 17, 22 ; 4.27 ; 6.19, 60s. ; 12.16 ; 13.22, 28...) ainsi que ceux du Seigneur (2.24s. ; 4.1 ; 5.6 ; 6.6, 15, 64 ; 7.1 ; 11.33 ; 13.1, 3, 11, 21 ; 16.10 ; 18.4 ; 19.28). Comme Jean est le seul des apôtres qui ne soit pas nommé dans le texte, c’est qu’il en est l’auteur (voir aussi 1.14 ; 19, 35 ; 21.24).

- La tradition chrét. est unanime pour lui attribuer la rédaction du 4e évangile. Au 2e s., Irénée de Lyon dit : "Jean, le disciple du Seigneur, celui-là même qui avait reposé sur sa poitrine, publia l’évangile tandis qu’il séjournait à Ephèse" (Adr. Haer. 3 ; 1.1) qui avait été un disciple de Jean.

- Date.

- La date de rédaction de ce livre est gén. fixée vers la fin du 1e r s. Beaucoup pensent que Jean a écrit son évangile pour compléter les trois autres. Des fragments de papyrus contenant des versets de Jean ont été découverts en Basse-Egypte. L’un d’eux a été daté des années 125 à 150. L’évangile était donc déjà connu et répandu dans ce pays au début du 2e s.

- Lieu.

- La tradition ancienne quasi unanime nomme Ephèse comme lieu de rédaction.

- Contenu.

- L’év. de Jean commence par un prologue (1.1-18), où l’apôtre résume la grande vérité manifestée par la vie du Christ : l’existence d’une 2e personne divine révélant Dieu et appelée, pour cette raison, la Parole. Source universelle de vie et de lumière dans la création, cette Parole éternelle s’incarne en Jésus-Christ, révèle Dieu aux croyants et leur transmet le salut. Puis Jean rapporte :

- 1. Les premiers témoignages concernant Jésus, émis par Jean-Baptiste et par Jésus lui-même en présence de ses premiers disciples (1.19 à 2.11).

- 2. Ce que Christ lui-même révèle de sa propre personne en une suite d’actes et surtout de discours, adressés aux chercheurs comme aux adversaires (2.12 à 12.50). Cela comprend : a) le témoignage que Jésus rend à sa propre personne, la 1re fois qu’il intervient lors de la Pâque (2.12-25) ; l’entretien avec Nicodème (3.1-21) ; le témoignage réitéré de Jean-Baptiste (v. 22-36) ; b) la conversation avec la femme samaritaine (4.1-42) ; c) le 2e miracle qu’il accomplit en Galilée (v. 43-54) ; d) la réplique de Jésus aux Juifs qui contestaient sa divinité et son autorité (ch. 5) ; e) le discours par lequel Jésus se présente comme le pain de vie (ch. 6) ; f) l’affirmation renouvelée de son autorité et de sa filiation divine pendant la fête des Tabernacles (ch. 7-8) ; g) la guérison d’un aveugle-né et la parabole du bon berger (9.1 à 10.21) ; h) l’ultime témoignage de Christ aux Juifs (v. 22-42) ; i) la résurrection de Lazare et ses conséquences (ch. 11) ; j) les déclarations de Jésus lors de l’onction de Béthanie, de l’entrée triomphale à Jérusalem et de la visite des Grecs (ch.12).

- 3. La révélation du Christ sur lui-même en rapport avec sa mort et sa résurrection (13.1 à 21.25). Cette partie inclut a) : les derniers entretiens de Jésus avec ses disciples (ch. 13 à 17) ; b) son arrestation, sa comparution, sa crucifixion, pendant lesquelles il atteste sa divinité et sa mission, en particulier à Pilate (ch. 18-19) ; c) sa résurrection et un cert. nombre de témoignages à ce sujet (ch. 20-21). L’auteur semble avoir ajouté le ch. 21 comme un post-scriptum à son ouvrage, qu’il se proposait d’abord de terminer par le ch. 20.

- Le 4e év. montre que Jésus n’est pas seulement le Fils de l’homme, mais aussi le Fils éternel de Dieu. Sa personne, son enseignement, son oeuvre rédemptrice ont révélé Dieu et acquis la vie éternelle à ceux qui le reçoivent. Jean présente donc la mission de Jésus comme le comble de ce que Dieu révèle sur lui-même ; et le Christ communique aux croyants cette lumière par laquelle ils parviennent à la connaissance des vérités les plus sublimes. Ainsi leur est accordée la communion spirituelle avec Dieu, qui constitue la vie éternelle, la plénitude, le bien suprême, le salut parfait.

- Calvin appelait cet év. "la clé qui ouvre la porte à la compréhension des 3 autres". Si les premiers évangélistes racontent ce que Jésus fait, celui-ci révèle surtout ce que Jésus est. Le "disciple que Jésus aimait" a su donner à son livre un caractère unique d’intimité et de connaissance profonde du Sauveur. On peut y compter 7 1/2 ch. d’entretiens privés et de cure d’âme : Jésus seul avec Nicodème (ch. 3), la Samaritaine (4), les apôtres (13-16), Dieu (17), Pilate (18.33-38 ; 19.8-11), Pierre (21.15-23). Ecrivant après les autres Jean s’efforce de raconter les choses inédites : miracles (2.7 ; 4.50 ; 5.8 ; 9.7 ; 11.43 ; 21.6) paraboles (4.10-14 ; 6.32-58 ; 10.1-30 ; 15.1-8), actions (8.3-11 ; 13.1-17 ; 21.15-23), discours (13-16), prière (17).

- Le livre entier, ayant pour but de démontrer "que Jésus est le Fils de Dieu," contient de nombreuses preuves de cette divinité.

1. L’éternité du Christ (1.1-2 ; 8.58 ; 12.34 ; 17.5) ;

2. Sa toute puissance manifestée dans la création (1.3, 10) et dans ses miracles (5.36 ; 10.25, 37-38).

3. Son omniscience (1.46-50 ; 4.17-19).

4. Sa sainteté absolue (8.46).

5. Son égalité avec Dieu (5.18 ; 10.30-31).

6. Sa sagesse parfaite (7.45-46).

7. Son omniprésence (3.13 ; 17.11-26).

8. Les affirmations de l’Ecriture (5.39).

9. Les témoignages qui lui sont rendus (1.29-34, 45-49 ; 5.31, 33, 37).

10. Sa résurrection (20.8, 27-28 ; cf. Act. 2.24, 36 ; 5.30-31, etc.).

11. Sa glorification. #Joh 13.32 ; 16.10 (cf. Act. 9.3 ; 26.13)

En face d’un tel Sauveur, puissions-nous nous écrier : "Mon Seigneur et mon Dieu !". #Joh 20.28

Car "ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie en son nom" (v. 31).

- Cet évangile ne raconte pas toute la vie de Jésus, mais "c’est celui qui nous révèle le mieux à la fois le caractère intime et la divinité de Jésus-Christ" (R. Pache). Il raconte certains épisodes et 8 miracles choisis pour leur valeur de "signes" (2.1-11 ; 4.46-50 ; 5.1-9 ; 6.1-14, 16-21 ; 9.1-7 ; 11.17-44 ; 21.1-14). Souvent Jean y rattache un discours de Jésus qui en donne l’interprétation (ch. 6) ou en rapporte les conséquences (ch. 9-10). Dans ces discours, Jésus se présente comme le Pain de vie (6.35s.), la Lumière du monde (8.12), la Porte (10.9), le bon Berger (10.11), la Résurrection et la Vie (11.25), le Chemin, la Vérité et la Vie (14.6), le vrai Cep (15.1s.). A ces 7 "moi, je suis," il faut ajouter la déclaration capitale de 8.58 : "Avant qu’Abraham fût, moi, je suis". La moitié des discours rapportés s’adressaient aux disciples. Jean est le seul qui nous ait conservé le contenu des discours d’adieu de Jésus (ch. 13-16) et la prière sacerdotale (ch. 17). Son prologue aussi est unique. Pour faire comprendre à ses contemporains gr. la préexistence éternelle, la divinité et le rôle du Christ dans la création, Jean a choisi un terme qui leur était familier : le Logos, porteur depuis Héraclite (6e s. av. J.-C.) d’une foule de notions philosophiques qui coïncidaient avec des révélations bibl. au sujet de la Parole créatrice de Dieu #Ge 1.3 porteuse de salut et de vie nouvelle #Ps 107.20 ; Isa 45.8 ; Eze 37.4-5 agent d’exécution de la volonté de Dieu. #Isa 55.10

Sagesse divine personnifiée. #Pr 8.22-31

Ce Logos préexistant et divin (1.1), agent de la création (1.3s.) s’est incarné (1.14) et il est venu révéler la vie (1.4), la lumière (1.4s.), la grâce, la vérité et la gloire (1.14), oui, Dieu lui-même (1.18).

- Mais cette révélation n’a pas été acceptée par tous : tout au long de l’évangile nous voyons naître et se développer la foi chez les uns, l’incrédulité et l’hostilité chez les autres. Tel est le thème principal de cet évangile : montrer comment des gens ont cru en Jésus, comment d’autres ont refusé de croire et quelles ont été les conséquences de ces deux attitudes.

- But.

- Jean lui-même indique le but de son livre : il a écrit "afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu’en croyant vous ayez la vie en son nom" (20.31). Il veut d’une part amener à la foi ceux qui en sont encore loin et, de l’autre affermir ceux qui sont déjà chrét. en faisant grandir leur foi. Pt-être voulait-il accessoirement compléter le témoignage des autres évangiles et prémunir contre certaines formes de prégnosticisme, en part. contre le docétisme qui enseignait que le Christ ne s’était pas réellement incarné en Jésus, mais ces buts sont vraiment hypothétiques et secondaires. Ayant contemplé la gloire du Fils de Dieu (1.14), il veut transmettre quelques reflets de cette gloire afin que ses lecteurs deviennent aussi participants de la vie divine manifestée en Jésus le Christ.

- Plan.

- Prologue (1.1-18) Révélation du Christ au monde (1.19-12.50)

A. Proclamation (1.19-4.54)

1. Premiers témoignages (1.19-2.12)

2. L’oeuvre du Christ (2.13-4.54) en Judée (2.13-3.36), Samarie (4.1-42) et Galilée (4.43-54)

B. Foi et incrédulité

Naissance à Jérusalem (ch. 5)

en Galilée (ch. 6)

Développement lors de la fête des Huttes (7.1-10.21)

lors de la fête de la Dédicace (10.22-42)

Apogée : la cause (ch. 11)

les conséquences (ch. 12)

II. Révélation du Christ aux disciples (ch. 13 à 20)

Sous le signe de la lumière (ch. 13 à 17)

L’exemple du Maître (13.1-30)

Ses adieux (13.31-16.33)

Sa prière (ch. 17)

Sous le signe de l’amour (ch. 18 à 20)

Trahison, procès et mort (ch. 18-19)

Résurrection (20)

Epilogue (ch. 21)

Révélation à l’ensemble des disciples (21.1-14) et Pierre et Jean (21.15-23)

Post-scriptum (21.24-25)



^^ Revenir en haut ^^